On vous l'avait promis, alors on va vous raconter notre vie en gaga
stéphanois
Un séjour à l’OPERA de St-Priest-en-Jarez
Pour entrer dans ce lieu d’accueil, il faut montrer patte blanche.
On rencontre Madame la chef, Christine, puis la sous-chef, Nadia, la Secrètaire de Direction, et bien d’autres.

On bartavelle pendant plusieurs heures. Que babièles, ces trois-là !
Puis, si on est l’heureux élu, on nous fait signer un papier

et on nous attribue une loge.

Alors là, mes belets, ça commence !
Le matin, on nous réveille acque une débéloise et quèque michons bien beurrés.

Arrivent alors les gambelles qui nous sortent du lit et qui s’agrouminent afin de recater notre loge.
Elles sont tant amiteuses, vous font des bâs, vous biquent, à qui mieux-mieux.
Ca requinque pour la journée, et ça aide
à chasser les ébarliaudes.
On baronte un peu, pas le temps de broger, d’avoir le babaud, car le professeur de jymastique vous fait lever les gigues pour devenir de vraies gambelles.
D'autres apinchent le canard du jour.
Puis, c'est l’heure de casser la croûte.
Alors, là, mes piotes et mes belets, c’est la fiesta ! Y’en a d’abonde ! Fouilla ! On est couflé par les cuistots.


Puis de la tome, du gruère, du sarrasson
et enfin des coqueilles, des fruits ou des crèmes.
Y’a quèques pichorgnes qui ne mangent pas tout.

On se réveille, car c’est l’heure de l’animation.
Des gambelles, bien bravounettes, nous cacaudent, bien au chaud, pour éviter de carcameler. Qèques bique-boque, on se fait peter les miailles et c’est parti !
Certains sont très achinés, beauseigne ! Elles nous décarruchent toujours des nouveaux jeux.
Y’a ceusses qui jouent à la coinche ou au scrableubeleu, à coin-coin-souche,
tatouillent dans la peinturlure ou les bouquets
de fleurs. Brèfle ! On fait les pitous.
Il arrive que certains, entremi deux jeux se gibattent ou se dégognent pour rire
et se rabibochent vite.
Et puis, il y a quèques tombereaux des cœurs qui tentent leur chance acque les belles.

De temps en temps, acque tout le monde on fait des pampilles.



Et pendant ce temps…………………………… Faut pas oublier les firmières qui nous soignent, nous ménagent, nous cacaudent afin de ne pas attraper un chaud et froid. Elles sont là avec leur consulte pour nous faire avaler des bons, non des remèdes.

Rien que pour nous, y’a aussi ceusses qui lavorgent nos peilles dans leur benon. Des pleins cuchons et des balles de linge.


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Les mots difficiles :
On rencontre Madame la chef, Christine, puis la sous-chef, Nadia, la Secrètaire de Direction, et bien d’autres.

On bartavelle pendant plusieurs heures. Que babièles, ces trois-là !
Puis, si on est l’heureux élu, on nous fait signer un papier

et on nous attribue une loge.

Alors là, mes belets, ça commence !
Le matin, on nous réveille acque une débéloise et quèque michons bien beurrés.

Arrivent alors les gambelles qui nous sortent du lit et qui s’agrouminent afin de recater notre loge.
Elles sont tant amiteuses, vous font des bâs, vous biquent, à qui mieux-mieux.
Ca requinque pour la journée, et ça aide
à chasser les ébarliaudes.
On baronte un peu, pas le temps de broger, d’avoir le babaud, car le professeur de jymastique vous fait lever les gigues pour devenir de vraies gambelles.
D'autres apinchent le canard du jour.Puis, c'est l’heure de casser la croûte.
Alors, là, mes piotes et mes belets, c’est la fiesta ! Y’en a d’abonde ! Fouilla ! On est couflé par les cuistots.


Au menu, selon les jours : des barabans, du bitor, de la fricassée de pom’terre, des grillatons, des racines râpées, des pois dégrenés, des côtes de
bettes, des rapées de pom’terre, des matefaims, du barboton, de la fricaude, et avec un bon michon.
Le tout, arrosé d’un bon canon de rivage.
Ca fait du bien de boire un bon canon quand on a soif !

Le tout, arrosé d’un bon canon de rivage.
Ca fait du bien de boire un bon canon quand on a soif !


Puis de la tome, du gruère, du sarrasson
et enfin des coqueilles, des fruits ou des crèmes.
Y’a quèques pichorgnes qui ne mangent pas tout.
Après s’être fait peter la sous-ventrière, car on est complètement coufle, on s’en va, bali-balant, plan-plan
faire un petit bouton ou une pranière, histoire de se remettre l’estomac en place.

On se réveille, car c’est l’heure de l’animation.
Des gambelles, bien bravounettes, nous cacaudent, bien au chaud, pour éviter de carcameler. Qèques bique-boque, on se fait peter les miailles et c’est parti !
Certains sont très achinés, beauseigne ! Elles nous décarruchent toujours des nouveaux jeux.
Y’a ceusses qui jouent à la coinche ou au scrableubeleu, à coin-coin-souche,
tatouillent dans la peinturlure ou les bouquets
de fleurs. Brèfle ! On fait les pitous.
et se rabibochent vite.Et puis, il y a quèques tombereaux des cœurs qui tentent leur chance acque les belles.

Parfois, l’animatriche nous fait travailler les méninges. Ca nous fout le bouquon ! Il faut dire que certains sont un peu ronflon ou
patraques.
Et puis, y’a ceusses qui préfèrent jabiasser, barjaquer à qui mieux mieux ou clanquer dans un coin du bar.
Et puis, y’a ceusses qui préfèrent jabiasser, barjaquer à qui mieux mieux ou clanquer dans un coin du bar.
De temps en temps, acque tout le monde on fait des pampilles.


On gambille à qui mieux mieux. On chante des chanforgnes bien connues. On tâche moyen de bien rigoler. Ces réjouissances nous donnent une petite fringale.
Alors on nous sert une portion avec un reiboit ou des bugnes. On lique un jus de quèque chose, on chicote. On profite, quoi !
Parfois, c’est le grand jour, on nous emmène faire un petit viron à Peaugres, ou au cirque ou à la campagne ou au resto. Alors, c’est la pampille dans le car. Ca fait pas de mal de s’encainailler un peu.
Parfois, c’est le grand jour, on nous emmène faire un petit viron à Peaugres, ou au cirque ou à la campagne ou au resto. Alors, c’est la pampille dans le car. Ca fait pas de mal de s’encainailler un peu.

Et pendant ce temps…………………………… Faut pas oublier les firmières qui nous soignent, nous ménagent, nous cacaudent afin de ne pas attraper un chaud et froid. Elles sont là avec leur consulte pour nous faire avaler des bons, non des remèdes.

Rien que pour nous, y’a aussi ceusses qui lavorgent nos peilles dans leur benon. Des pleins cuchons et des balles de linge.

Ceusses qui préparent le graillon, ceusses qui font de l’informatique, des carculs, des réunions. Mais, c’est un autre problème. Nous, on s’en occupe
pas.
Alors, le soir, on remonte dans nos loges, complètement à barreaux, essorillés, petafinés.
Alors, le soir, on remonte dans nos loges, complètement à barreaux, essorillés, petafinés.

Les gambelles de nuit viennent nous faire des bâs avant que l’on s’endorme, car demain ça recommence.
Merci à Christine, Nadia , Anne-Laure, Emilie, Camille, Candy, Emie, le personnel soignant : infirmières et infirmiers, aides soignantes, médecin, psychologue, ergothérapeute et nos cuisiniers et femmes de service, etc … et tous ceux qui participent au bien-être et au confort de tous nos parents, y compris les bénévoles qui font un gros travail.
France FERREOL
Merci à Christine, Nadia , Anne-Laure, Emilie, Camille, Candy, Emie, le personnel soignant : infirmières et infirmiers, aides soignantes, médecin, psychologue, ergothérapeute et nos cuisiniers et femmes de service, etc … et tous ceux qui participent au bien-être et au confort de tous nos parents, y compris les bénévoles qui font un gros travail.
France FERREOL
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Les mots difficiles :
BARTAVELE : bavard - BABIELE : bavard, quelqu’un qui parle tout le temps LOGE : chambre
- BELET : petit - ACQUE : avec
DEBELOISE :
cafetière - QUEQUE : quelque - MICHON : morceau de pain GAMBELLE : femme
- S’AGROUMINER : s’acharner, mettre du soin RECATER : nettoyer - BÂS : bisous
- REQUNQUER : retaper EBARLIAUDES : Avoir les yeux collés le matin après le sommeil
BARONTER : tourner en rond - BROGER : penser AVOIR LE BABAUD : avoir des idées tristes - APINCHER : regarder, lire CANARD : jounal - GIGUE : jambe - PIOTE : petit - ABONDE : abondant COUFFLE : rassasié - BARABAN : salade de feuilles de pissenlits BITTOR : saucisson - GRILLATONS : morceaux de lards grillés RACINE : carotte - POIS DEGRENES : petits pois MATTEFAIM : crêpe épaisse pour calmer la faim BARBOTTON : viande en sauce - FRICAUDE : abats fricassés de cochon (boudin, etc) - MICHON : morceau de pain CANON DE RIVAGE : coup de vin rouge - GRUERE : gruyère SARASSON : fromage blanc avec herbes assaisonné COQUEILES : rondelles de pommes dans de la pâte en friture PICHORGNES : qui ont peu d’appétit - PETER LA SOUS-VENTRIERE : bourré quand on a trop mangé, estomac bien rempli COUFLE : repu - BALI-BALAND : tout doucement PRANIERE : sieste - BRAVOUNETTE : gentille CACAUDER : soigner avec confort et gentillesse - CARCAMELER : tousser BIQUE-BOQUE : bisou - PETER LES MIAILLES : s’embrasser sur les joues ACHINE : attaché à quelqu’un - DECARRUCHER : trouver SCRABLEUBLEU : scrabble - TATOUILLER : tripoter PEINTURLURE : peinture - FAIRE PITOU : faire le pitre, s’amuser ENTREMI : entre temps - SE GIBATTRE : Se quereller SE DEGOGNER : Se chamailler - SE RABIBOCHER : se réconcilier TOMBEREAU : bourreau des cœurs, tombeur
BOUGON : qui est de mauvaise humeur - RONFLON : qui râle, rouspette JABIASSER : bavarder à tort et à travers - BARJAQUER : bavarder CLANQUER : Se livrer à des commérages - PAMPILLE : Faire la fête CHANFORGNE : chanson - REIBOIT : brioche ronde - LIQUER : boire VIRON : promenade - S’ENCANAILLER : s'amuser, faire les fous FIRMIERES : infirmières - CACAUDER : soigner gentiment, confortablement LAVORGER : laver - Peilles : vêtements - BENON : machine à laver le linge CUCHON : gros tas - GRAILLON : repas - ESSORILLER : casser les oreilles PETAFINE : fatigué, épuisé
BARONTER : tourner en rond - BROGER : penser AVOIR LE BABAUD : avoir des idées tristes - APINCHER : regarder, lire CANARD : jounal - GIGUE : jambe - PIOTE : petit - ABONDE : abondant COUFFLE : rassasié - BARABAN : salade de feuilles de pissenlits BITTOR : saucisson - GRILLATONS : morceaux de lards grillés RACINE : carotte - POIS DEGRENES : petits pois MATTEFAIM : crêpe épaisse pour calmer la faim BARBOTTON : viande en sauce - FRICAUDE : abats fricassés de cochon (boudin, etc) - MICHON : morceau de pain CANON DE RIVAGE : coup de vin rouge - GRUERE : gruyère SARASSON : fromage blanc avec herbes assaisonné COQUEILES : rondelles de pommes dans de la pâte en friture PICHORGNES : qui ont peu d’appétit - PETER LA SOUS-VENTRIERE : bourré quand on a trop mangé, estomac bien rempli COUFLE : repu - BALI-BALAND : tout doucement PRANIERE : sieste - BRAVOUNETTE : gentille CACAUDER : soigner avec confort et gentillesse - CARCAMELER : tousser BIQUE-BOQUE : bisou - PETER LES MIAILLES : s’embrasser sur les joues ACHINE : attaché à quelqu’un - DECARRUCHER : trouver SCRABLEUBLEU : scrabble - TATOUILLER : tripoter PEINTURLURE : peinture - FAIRE PITOU : faire le pitre, s’amuser ENTREMI : entre temps - SE GIBATTRE : Se quereller SE DEGOGNER : Se chamailler - SE RABIBOCHER : se réconcilier TOMBEREAU : bourreau des cœurs, tombeur
BOUGON : qui est de mauvaise humeur - RONFLON : qui râle, rouspette JABIASSER : bavarder à tort et à travers - BARJAQUER : bavarder CLANQUER : Se livrer à des commérages - PAMPILLE : Faire la fête CHANFORGNE : chanson - REIBOIT : brioche ronde - LIQUER : boire VIRON : promenade - S’ENCANAILLER : s'amuser, faire les fous FIRMIERES : infirmières - CACAUDER : soigner gentiment, confortablement LAVORGER : laver - Peilles : vêtements - BENON : machine à laver le linge CUCHON : gros tas - GRAILLON : repas - ESSORILLER : casser les oreilles PETAFINE : fatigué, épuisé
Comment décrire la vie chez nous en gaga stéphanois
Le gaga est le patois de la région stéphanoise, Saint-Etienne ou Sainté, Firminy, La Ricamarie, St-Chamond. Il a laissé de nombreuses traces dans le
langage courant des habitants qui mélangent souvent, surtout les anciens, le Français et certains mots gaga.
Ceci donne une note originale à notre parler et à notre accent.
Une amie qui cultive ses origines et la richesse de ces mots nous a écrit un texte sur notre séjour en résidence.
Nous, on aime beaucoup.
Alors, on a décidé de vous en faire profiter.
Mais auparavant, on a pensé que cela vous ferait peut-être plaisir de mieux connaître notre ville, "Sainté", qui n'est pas du tout la ville noire et triste des idées reçues. Bien au contraire. Elle est située au coeur du Massif du Pilat et entourée de 7 collines, comme Rome, qui dominent la ville verte.
Après vous avoir fait rapidement voir quelques photos de notre ville, nous allons, dans notre prochain article, vous raconter notre histoire en parler gaga stéphanois.
On sait que vous attendez cela avec impatience ! Mais, comme on aime bien vous taquiner, on vous fait un peu attendre. Rassurez-vous, ce ne sera pas long.
Ne manquez pas cet épisode.
Amitiés.

Ceci donne une note originale à notre parler et à notre accent.
Une amie qui cultive ses origines et la richesse de ces mots nous a écrit un texte sur notre séjour en résidence.
Nous, on aime beaucoup.
Alors, on a décidé de vous en faire profiter.
Mais auparavant, on a pensé que cela vous ferait peut-être plaisir de mieux connaître notre ville, "Sainté", qui n'est pas du tout la ville noire et triste des idées reçues. Bien au contraire. Elle est située au coeur du Massif du Pilat et entourée de 7 collines, comme Rome, qui dominent la ville verte.
Stade Geoffroy Guichard - Le chaudron vert de l'A.S.S.E.
La Cathédrale Saint-Charles
Saint-Etienne historique - La Grande Eglise (11 ème Siècle)
Quartier historique
Eglise Sainte-Marie
Le vieux kiosque à musique devant la Préfecture
Le site du Puits Couriot - Célèbre Musée de la Mine
La Gare principale - Châteaucreux (19 ème Siècle) restaurée à l'identique
Le célèbre tramway de St-Etienne, le premier créé en France
Après vous avoir fait rapidement voir quelques photos de notre ville, nous allons, dans notre prochain article, vous raconter notre histoire en parler gaga stéphanois.
On sait que vous attendez cela avec impatience ! Mais, comme on aime bien vous taquiner, on vous fait un peu attendre. Rassurez-vous, ce ne sera pas long.
Ne manquez pas cet épisode.
Amitiés.

Vous êtes là ? Car c'est le moment de voir la suite de notre feuilleton "fresque de
printemps"
Yvonne, autre marquise et maman de Christine, la maîtresse d'école, donne l'exemple.
Voici une esquisse d'un morceau de la fresque
Hélène est tellement concentrée qu'elle n'a même pas vu le photographe
Catherine et ses amis s'activent avec le plus grand sérieux du monde
Voilà enfin une partie de la fresque fleurie réalisée. Jolie n'est-ce pas ?
Maintenant, la partie représentant les arbres en fleurs, terminée
Ouf ! Cela a donné faim. Depuis le temps que les loupiots et les résidents lorgnaient du côté des crêpes.....
Chef ! Un p'tit verre, on a soif ! C'est Anne-Marie et Camille qui font le service à crapeton au milieu des enfants, pendant que la maîtresse et quelques résidents mettent la dernière touche à la fresque.
Quelques petites chansons et comptines pour enchanter les mamys et les pays, ravis.
Mais, il y a toujours des dissidents dans la troupe. En voilà un qui préfère jouer avec les jeux de la résidence mis à la disposition des enfants en visite.
Et puis, il y a ces instants d'intense tendresse entre jeune et ancien qui sont du pur bonheur.
Et pour terminer, vous avez le salut de la marquise Marcelle déguisée en cuistot.
Là ça ne rigole plus, Il ne faut pas mettre de la colle partout. La surveillance est assurée par une jolie petite poupée et notre marquise Marcelle a
intérêt à s'appliquer.
Yvonne, autre marquise et maman de Christine, la maîtresse d'école, donne l'exemple.
Voici une esquisse d'un morceau de la fresque
Hélène est tellement concentrée qu'elle n'a même pas vu le photographe
Catherine et ses amis s'activent avec le plus grand sérieux du monde
Voilà enfin une partie de la fresque fleurie réalisée. Jolie n'est-ce pas ?
Maintenant, la partie représentant les arbres en fleurs, terminée
Ouf ! Cela a donné faim. Depuis le temps que les loupiots et les résidents lorgnaient du côté des crêpes.....
Chef ! Un p'tit verre, on a soif ! C'est Anne-Marie et Camille qui font le service à crapeton au milieu des enfants, pendant que la maîtresse et quelques résidents mettent la dernière touche à la fresque.
Quelques petites chansons et comptines pour enchanter les mamys et les pays, ravis.
Mais, il y a toujours des dissidents dans la troupe. En voilà un qui préfère jouer avec les jeux de la résidence mis à la disposition des enfants en visite.
Et puis, il y a ces instants d'intense tendresse entre jeune et ancien qui sont du pur bonheur.
Et pour terminer, vous avez le salut de la marquise Marcelle déguisée en cuistot.
par Lucie
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